| 1928 |
La première association syndicale voit le jour et porte le nom de « L’association des gardes-malades catholiques licenciées (A.G.M.C.L.) ». |
| 1944 |
Le Québec se dote de la Loi des relations ouvrières. Elle deviendra la marraine du Code du Travail.
Cette loi a pour but de :
- Protéger la liberté d’expression;
- Rendre obligatoire la négociation collective dans les entreprises où les syndicats regroupent la majorité des travailleurs (51 %).
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| 1961 |
L’A.G.M.C.L. change son nom pour le « Syndicat professionnel des infirmières catholiques (S.P.I.C.) » et adopte la devise « Dieu le protège de son regard ». |
| 1964 |
Entrée en vigueur du Code du Travail. |
| 1968 |
Le Syndicat professionnel des infirmières catholiques (S.P.I.C.) devient le « Syndicat professionnel des infirmières de Québec (S.P.I.Q.) » et sa nouvelle devise est « Fortes et unies dans l’action ». |
| 1972 |
À la suite de l’arrivée des hommes dans la profession, le S.P.I.Q. devient le S.P.I.I.Q., soit le « Syndicat professionnel des infirmières et infirmiers de Québec ». |
| 2003 |
Le gouvernement adopte, sous le bâillon, la Loi 30 qui force la fusion des accréditations syndicales en quatre (4) catégories de salariées et décentralise la négociation nationale en ramenant 26 matières à négocier localement dans les établissements du réseau de la santé. |
| 2005 |
Le S.P.I.I.Q. accueille d’autres groupes de professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, soit : les infirmières auxiliaires, les inhalothérapeutes et les puéricultrices. |
| 2007 |
C’est en janvier, lors de l’Assemblée générale des déléguées, que le Syndicat professionnel des infirmières et infirmiers de Québec devient le « Syndicat des professionnelles en soins de Québec (S.P.S.Q.) ». |